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Peut-on parler d’une littérature africaine autonome sans construire les circuits économiques capables de la faire vivre ?
On parle beaucoup de littérature africaine.
On parle de la nécessité de donner davantage de visibilité aux auteurs africains, de soutenir les maisons d’édition africaines, de préserver nos langues, de faire connaître nos histoires et de construire une production culturelle qui ne dépende pas entièrement des regards et des structures venus d’ailleurs.
Mais une question, pourtant simple, mérite d’être posée :
Que faisons-nous, concrètement, pour que cette littérature puisse
il y a 2 jours4 min de lecture
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